Acis et Galatea

Acis et Galatée

G. F. Haendel

Opéra en deux actes

Livret de John Gay d’après la légende Acis et Galatée, tirée des Métamorphoses d’Ovide (1731)

Direction musicale Damien Guillon

Mise en scène / Scénographie Anne-Laure Liégeois
Assistante à la mise en scène Audrey Tarpinian
Costumes Renato Bianchi
Lumières Dominique Borrini
Assistante lumières Véronique Marsy

Galatée Katherine Crompton
Acis Cyril Auvity
Damon Patrick Kilbride*
Polyphemus Edward Grint*
(*lauréats du 24ème Concours international de chant de Clermont-Ferrand 2015)

déco étoiles

Version de concert

Galatée Katherine Watson
Acis Samuel Boden
Damon Rupert Charlesworth
Polyphemus Andreas Wolf

Duos inspirés , mélodies raffinées, airs de bravoure du géant déchainé, ont fait de cet Acis en anglais une œuvre à succès, bien au-delà de sa création.

Cette oeuvre jouit d’une popularité exceptionnelle du vivant de Haendel, et fut joué plus d’une centaine de fois. Le livret, inspiré de l’Histoire d’Acis, Polyphème et Galatée du Livre XIII des Métamorphoses d’Ovide, met en scène la nymphe des Mers, Galatea, éprise d’Acis, fils de Pan, et le cyclope Polyphème, qui chantant en vain son amour pour Galatea, rendu jaloux et furieux, blesse mortellement Acis qui devient alors immortel, métamorphosé sous la forme d’une source.

Acis and Galatea représente un moment décisif de l’histoire de la musique anglaise. Il établit un lien entre les masques de l’époque de Purcell et les oratorios de Haendel sur lesquels il anticipe remarquablement notamment dans l’utilisation du choeur.

Après s’être intéressé aux Lute Songs de J. Dowland, aux Songs d’Henry Purcell, le Banquet Céleste a choisi pour son premier projet d’Opéra cette oeuvre magnifique de Haendel véritable clef de voute de l’Opéra anglais du XVIIIe siècle. Le raffinement de l’écriture, la sensualité des rapports entre les personnages, font de cette oeuvre chambriste à la croisée du masque et de l’opéra un écrin idéal aux jeunes chanteurs de cette production et à l’orchestre du Banquet Céleste.

Production Centre Lyrique Clermont-Auvergne en coproduction avec l’Opéra du Grand Avignon, l’Opéra de Massy, le Théâtre Gabrielle Robinne de Montluçon et Le Festin- Compagnie.

Cette production a reçu le soutien de la Spédidam

Presse

Acis et galatea, défendu adroitement par Damien Guillon … sous la battue ductile et précise, les pupitres du Banquet Céleste se montrent d’une réactivité constante. Les instruments sont dans leur plénitude, mais ne manquent jamais l’occasion de se distinguer quand il le faut.” Opéramag  | Nov 2015

À la tête de son orchestre Le Banquet Céleste, Damien Guillon accompagne la légèreté irradiante de cet opéra bref inspiré par un épisode des Métamorphoses d’Ovide. La fosse souligne autant la délicatesse et les couleurs d’un effectif aux dimensions relativement intimistes que l’inimitable rhétorique haendélienne.

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« Quadrature du cercle handelien. Mais il fallait que l’esprit souffle pour donner au drame sa véritable dimension. Autrement dit que la musique soit ! Damien Guillon à la tête des quatorze musiciens du Banquet Céleste se devait de faire preuve d’une minutie horlogère. Non content de s’en satisfaire, sa conduite ferme et d’un raffinement enjoué et contagieux, épouse au plus près le travail scénique. Avec en prime ce grain de folie qui soulève les moments d’extrême émotion. Un tel résultat ne peut-être que le fruit d’une implacable discipline qui prend le masque des suavités harmoniques et de la transparence rythmique. Haendel n’est pas autre chose que ces évidences qui en font toute la difficulté.  » Roland Duclos

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Mais il faut surtout saluer la qualité exceptionnelle du Banquet Céleste, ensemble baroque fondé (en 2009) et dirigé par le contre-ténor français Damien Guillon. Pas une seconde, la partition ne lui échappe, et ainsi maître du temps musical, il parvient aisémént à insuffler à sa phalange une vitalité et un désir jouissifs pour l’oreille des auditeurs.

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À la tête de son orchestre Le Banquet Céleste, Damien Guillon accompagne la légèreté irradiante de cet opéra bref inspiré par un épisode des Métamorphoses d’Ovide. La fosse souligne autant la délicatesse et les couleurs d’un effectif aux dimensions relativement intimistes que l’inimitable rhétorique haendélienne.

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« Une belle mise en scène, sobre et efficace, et une interprétation tout en finesse. Un « Acis et Galatée » très inspiré. (…) Tout dans ce spectacle enchante et la joie qu’ont les comédiens et chanteurs de nous conter fleurette est flagrante.(…) Le chef et la metteur en scène ont choisi d’offrir une version intimiste de l’oeuvre de Haendel, proche finalement de celle que le compositeur avait présentée au Duc de Chandos pour qui il travaillait à Cannons en Angleterre. » Richard Beaune

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