Bach et l’Italie

Bach et l’Italie

J.S. Bach, G.B. Pergolesi, A. Vivaldi

G.B Pergolesi

Salve Regina pour Soprano

A. Vivaldi

Nisi Dominus 

J.S. Bach

Psaume 51 «Tilge Höchster» d’après le Stabat Mater  de G.B. Pergolesi

Avec

Céline Scheen Soprano / Maylis de Villoutreys Soprano *

Damien Guillon Contre- ténor

7 Instrumentistes

 

Le Nisi Dominus est certainement l’un des Motets pour voix seule d’A.Vivaldi le plus ambitieux tant par sa forme que par sa qualité artistique. Composé de neuf mouvements variés, il se caractérise par l’emploi de la Viole d’amour, instrument qu’affectionnait le compositeur, et dont il jouait personnellement.
Le Stabat Mater de G.B Pergolesi est l’une des pièces de musique sacrée les plus connues au monde. Cette oeuvre poignante a fait le tour de l’Europe dès le XVIII è siècle, et a été jouée notamment en France à Versailles, mais aussi en Allemagne et dans de nombreux pays Européens. C’est dans ce contexte que J.S Bach est amené à transcrire ce Stabat Mater, pour en faire une oeuvre nouvelle, le Psaume 51 Tilge, Höchster, meiner Sünden. La pratique de la parodie est courante à l’époque, et J.S Bach en usera tout au long de sa vie, tant pour ses propres oeuvres, que pour celles de compositeurs contemporains dont il admirait le travail. Il apporte à l’oeuvre originale de Pergolesi des modifications importantes; tout d’abord mélodiques dans les parties chantées, harmoniques par la réécriture totale de la partie d’alto de l’orchestre, mais aussi textuelle par l’emploi du psaume 51 en Allemand. Il est intéressant d’observer comme ces modifications ne dénaturent en rien l’oeuvre initiale de Pergolesi, en effet, J.S Bach apporte un grand soin à en conserver la trame, et sublime l’oeuvre de G.B Pergolesi. L’oeuvre adaptée par la main de J.S Bach apparaît comme la formidable réunion de deux styles musicaux, de deux génies de l’époque baroque.

L’enregistrement discographique paru chez Glossa en Février 2016 a rencontré un grand succès critique ( FFFF Telerama, 5 Diapasons, 4 étoiles de Classica etc … ) et public,

L’enregistrement discographique de ce programme paru en Février 2016 pour le label Glossa a reçu le soutien de l’Adami

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Presse

« L’éloquence hors pair, sans esbroufe et, de ce fait, si touchante de Damien Guillon s’accorde à celle, passionnée, de Céline Scheen. Les voir est aussi plaisant que les entendre, ce qui participe grandement à la réussite du concert. À son ambiance heureuse et sérieuse à la fois… Les Rencontres auront fait vibrer les mélomanes grâce à quelques chanteurs remarquables de sensibilité, de finesse et d’expressivité. Damien Guillon et Céline Scheen en tête » Emmanuelle Giuliani, 26 août 2017

La Croix

« A la Collégiale Saint-Lazare d’Avallon, le voyage en Italie se poursuit. L’ensemble Banquet Céleste dirigé par son fondateur et contre-ténor Damien Guillon, offre trois œuvres emblématique du XVIIIe siècle lumineux : Salve Regina de Pergolèse, Nisi Dominus de Vivaldi et Psaume 51 « Tigle, Höchster, meine Sünden » de Bach, d’après le Stabat Mater de Pergolèse. Dans la première pièce, Céline Scheen impressionne d’emblée par sa virtuosité et son expressivité bien propre à son timbre cuivré. Une autre virtuosité dans Nisi Dominus, dans un ton plus arrondi de l’alto, fait le bonheur des auditeurs. Que ce soit les vocalises ou les mélodies linéaires, chaque note, chaque phrasé traité par Damien Guillon est d’une préciosité flagrante. Ainsi, dans « Cum dederit », la voix navigue sur le balancement instrumental en s’y intégrant entièrement, en formant une totale unité. Le psaume 51 est l’aboutissement surprenant d’une réécriture sous la plume de Bach, où les voix de soprano et d’alto se mêlent et se distinguent tour à tour, dans des affrontements harmonieux. » Victoria Okada

resmusica.com

« L’éloquence hors pair, sans esbroufe et, de ce fait, si touchante de Damien Guillon s’accorde à celle, passionnée, de Céline Scheen.

Les voir est aussi plaisant que les entendre, ce qui participe grandement à la réussite du concert. À son ambiance heureuse et sérieuse à la fois…Les Rencontres auront fait vibrer les mélomanes grâce à quelques chanteurs remarquables de sensibilité, de finesse et d’expressivité. Damien Guillon et Céline Scheen en tête. »

Emmanuelle Giuliani le 26 août 2017

La Croix

Nevertheless, this is a profoundly thoughtful new interpretation  (…) Guillon’s masterful long notes are sung with breathtaking sweetness and the muted strings are utterly beguiling during ‘Cum dederit dilectis suis somnum’ (the intimate core of the psalm).” Gramophone | David Vickers | March 2016

Gramophone.co.uk

« L’interprétation éclatante et incarnée de deux psaumes (…) Agiles, effectivement célestes et sensuelles, les voix du contre-ténor Damien Guillon (éga­lement à la direction) et de la soprano Céline Scheen épousent les timbres des cordes bien plus qu’elles ne s’y adossent. L’album est complété d’un Nisi Dominus éminemment vivaldien, autre psaume retenu essentiellement pour sa dimension concertante. Traitée en instrument soliste, la voix de ­Damien Guillon y fait également merveille. » Sophie Bourdais

Télérama.fr

Céline Scheen et Damien Guillon rendent justice au génie de Bach dont la parodie transcende les langueurs du Stabat mater et exacerbe ses affect (…)ce n’est pas dans le cœur de Marie, mais dans le nôtre que plonge le glaive des solistes et des musiciens du Banquet Céleste, unis dans un même chant, une même communion, d’une intensité insoutenable (…) gestion du souffle, dosage de l’émission, contrôle du vibrato, utilisé avec parcimonie et raffinement, fermeté du trait : Damien Guillon ne manque pas d’atouts, qu’il met au service d’une lecture très organique du Nisi Dominus, fidèle aux effectifs originaux et d’une remarquable probité stylistique .»  Bernard Schreuder | février 2016

forumopera.com