De Weimar à Leipzig

J.S. Bach

J.S. Bach

Cantates

BWV 4 « Christ lag in Todesbanden »
BWV 153 « Schau Lieber Gott wie mein Feind »
BWV 166 « Wo gehest du hin ? »
BWV 156 « Ich steh’ mit einem Fuss im Grabe »

 Céline Scheen, soprano (Maylis de Villoutreys en alternance)
Damien Guillon, contre-ténor et direction musicale
Thomas Hobbs, tenor (Samuel Boden en alternance)
Benoit Arnould, basse

9 musiciens

Le programme « De Weimar à Leipzig » propose de suivre l’évolution artistique de l’un des plus grands compositeurs de l’histoire de la Musique ; Johann Sebastian Bach, à travers cinq Cantates parmi les plus représentatives de son génie. Johann Sebastian Bach occupe plusieurs postes tout au long de sa vie, tout d’abord celui d’organiste, puis celui de maître de chapelle à la cour de Weimar et enfin à la Thomaschule de Leipzig. Il crée alors tout au long de sa vie un vaste corpus de pièces pour tous les instruments, pour orchestre, ainsi que plus de 200 cantates Sacrées et Profanes, dont l’écriture musicale reflète l’évolution musicale du compositeur et de son époque.

Les Cantates retenues pour ce programme ont fait l’objet d’une sélection minutieuse, elles nécessitent toutes l’emploi de quatre chanteurs solistes, et d‘un ensemble instrumental de chambre dont chaque partie est ici à un seul instrumentiste soliste par partie, dans le souci de correspondre au plus près à la réalité des effectifs utilisés à Weimar à l’époque ou J.S Bach y était maître de chapelle. J.S Bach disposait à Leipzig d’effectifs plus conséquents comprenant un choeur d’enfants, un orchestre d’une vingtaine de musiciens, et quatre solistes chantant aussi les choeurs. Cependant, suivant les fêtes liturgiques, les effectifs étaient parfois plus restreints, et il existe quelques cantates principalement constituées d’Arias, qui ne réclament donc pas la présence d’un grand choeur ni d’un orchestre étoffé, mais plutôt l’emploi d’un ensemble de musique de chambre constitué de quatre solistes vocaux et instrumentaux, ce qui est l’une des caractéristiques des programmes que le Banquet Céleste souhaite défendre.

C’est cette vision d’une interprétation « solistique » que nous proposons ici, afin de mettre en lumière l’évolution de l’écriture musicale de J.S Bach tout au long de sa vie. Des premières cantates de Weimar encore fortement inspirées par la musique de D.Buxtehude, J.Bruhns, aux Cantates de Leipzig ou la maîtrise du contrepoint , de la rhétorique, de l’architecutre musicale font de J.S Bach un compositeur unique à l’ époque baroque, un incroyable génie musical.

J.S Bach était un homme d’une grande culture, nourri de la musique de ses prédecesseurs comme de ses contemporains, il nous transmet une oeuvre singulière, vaste synthèse des styles et de la pensée musicale de son temps, à la fois apogée du style baroque occidental, et initiateur du classicisme européen.

 

Cette production a bénéficié de l’Aide au projet de la Direction régionale des affaires culturelles de Bretagne.

Configuration-footer_logo_marianne

Presse

« Le Banquet Céleste revendique une lecture intimiste de ces pièces sacrées. Cette approche permet de pénétrer au cœur de cette musique, d’en ressentir les vibrations, d’en approfondir les lignes forces, d’en souligner les enluminures avec délicatesse. » Antonio Mafra

leprogres.fr

« A l’enseigne alléchante du Banquet Céleste, ensemble instrumental qu’il dirige tout en chantant, le contre-ténor Damien Guillon, 34 ans, tient table musicale ouverte. (…) Les pieds sur terre, Damien Guillon mène une carrière à son image : à la fois discrète et déterminée, patiente et avisée. » Gilles Macassar

telerama.fr