Vergnügte Ruh

Vergnügte Ruh

J.S. Bach

J.S. Bach

BWV 170 « Vergnügte ruh, beliebte seelenlust »

BWV 169 « Gott soll allein, mein Herze haben »

BWV 82 « Ich habe genug »

G.P. Telemann

Concerto pour 2 hautbois, basson et cordes

Damien Guillon, Contre-ténor

11 Instrumentistes

Après le premier enregistré consacré aux cantates pour alto BWV 35 et BWV 170, paru en 2009 cher Zig Zag Territoire et devant le succès de ce disque qui fait aujourd’hui encore référence,  Damien Guillon souhaite, avec les musiciens de l’ensemble poursuivre ce travail de recherche et d’interprétation en consacrant un deuxième « opus » aux cantates pour alto solo BWV 169 et la fameuse BWV 82, Ich Habe Genug plus connue dans sa version pour basse (1727) mais aussi interprété dès 1735 par un alto.

Presse

« Voilà un programme à la fois splendide et malin : deux cantates pour alto solo, avec orgue solo et sans chœur. Idéal pour ce petit ensemble et cette magnifique organiste, intelligente, décidée, qu’est Maude Gratton. En prime la troisième sonate en trio et la Fantaisie en fugue en sol mineur, sublimement jouées. Damien Guillon rompt avec la figure du contre-ténor rêveur et adolescent. Il a le sens du tragique, il a une technique d’enfer et sa voix est irrésistible. »

Jacques Drillon  | Le Nouvel Observateur | Mai 2012

«  Damien Guillon nous séduit par la subtilité de sa ligne et son art des ornements mis au service d’une approche intime.  Le contre-ténor français se fait charmeur dans le BWV 35, (…) il anime lui-même un orchestre de solistes très mobile, aux nuances précises où l’orgue de Maude Gratton, cinglant, a sa part. »

 

«  Damien Guillon convainc par l’intensité de son timbre et son expression aboutie, (…) donne l’impression manifeste de comprendre et qu’il chante. L’équilibre entre la voix et les instruments, dont l’orgue, est parfaitement restitué. Damien Guillon et son Banquet céleste peuvent alors prétendre approcher les meilleures versions masculines de la discographie. »

CD Cantates de Bach| Classica **** | Juin 2012

«  Le jeune chanteur, qui développe une virtuosité sans esbroufe, est rompu à l’exercice collectif. (…) le temps parait suspendu aux lèvres ductiles de Damien Guillon. »

Maire-Aude Roux | Le Monde | Juin 2012